Je poste beaucoup de photos, il faut bien dire qu'on a pas une vie facile et qu'il faut passer beaucoup de temps pour vous faire partager nos aventures... mouarf... je suis a plaindre...
Donc dans le cas ou l'une d'entre elle serait devenue votre fond d'ecran, votre ecran de veille, ou que sais-je... et que vous aimeriez l'avoir en taille reelle (oui oui je reduis sur picasa pour une sombre histoire de place), n'hesitez pas, un mail et paf c'est parti...
Pensez juste a ne pas toutes les commander car une photo fait entre 3 a 5 Mo soit 2 a 4 disquettes pour les plus vieux d'entre vous.... Donc ca prend de la place :-) meme en mail...
Il faut quand meme me donner son nom, sur picasa, a droite de la photo, en cliquant sur "plus d'info", vous avez le nom de fichier.. C'est lui qu'il faut m'envoyer et si vous ajoutez la date, c'est encore mieux.
Voili, voilou.
A bientot Alex
PS : un texte francais.. non non, j'ai pas honte de la source.. il n'est pas mort :
T'avais mis ta robe légère Moi, l'échelle contre un cerisier T'as voulu monter la première Et après
Y a tant de façons, de manières De dire les choses sans parler Et comme tu savais bien le faire Tu l'as fait
Un sourire, une main tendue Et par le jeu des transparences Ces fruits dans les plis du tissu Qui balancent
Il ne s'agissait pas de monter bien haut Mais les pieds sur les premiers barreaux J'ai senti glisser le manteau De l'enfance
On n'a rien gravé dans le marbre Mais j'avoue souvent y penser Chaque fois que j'entends qu'un arbre Est tombé
Un arbre, c'est vite fendu Le bois, quelqu'un a dû le vendre S'il savait le mal que j'ai eu A descendre
D'ailleurs en suis-je descendu De tous ces jeux de transparence, Ces fruits dans les plis des tissus Qui balancent ?
J'ai trouvé d'autres choses à faire Et d'autres sourires à croiser Mais une aussi belle lumière Jamais
A la vitesse où le temps passe Le miracle est que rien n'efface l'essentiel Tout s'envole en ombre légère Tout sauf ce goût de fièvre et de miel
Tout s'est envolé dans l'espace Le sourire, la robe, l'arbre et l'échelle A la vitesse où le temps passe Rien, rien n'efface l'essentiel
J'ai trouvé d'autres choses à faire Et d'autres sourires à croiser Mais une si belle lumière Jamais
Et voilà que, du sol où nous sommes, Nous passons nos vies de mortels A chercher ces portes qui donnent Vers le ciel